Murder & MethodThe Society of Impossible Cases

Londres · 1928

Chaque affaire a une solution. Prouvez-la.

Murder & Method est un jeu de pure déduction. Les témoins font leurs déclarations, le plan fixe les règles, et vous placez figure après figure jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le meurtrier. Rien à deviner, pas de chronomètre, pas de publicité.

Bientôt sur l’App Store, pour iPhone et iPad.

La façade de la Society dans l’app : le sceau, la ligne de rang et les portes vers le registre, la Practice Room et les états de service.

Le plan

La scène du crime est un plateau.

Chaque affaire est un plan avec des pièces, des murs et des meubles, et autant de figures qu’il y a de rangées. Une figure par rangée et par colonne, comme dans une grille logique. La victime est placée elle aussi, et le meurtrier est la personne restée seule avec elle dans la pièce.

Chaque carte est une déclaration de témoin, dite dans le ton de 1928 et précise à la case près. Si vous n’avancez plus, l’Inspector répond en trois paliers, chacun plus clair que le précédent, toujours d’après votre propre plateau. Une déduction parfaite ne le sollicite jamais.

Le plan résolu de l’affaire 012, Steam : six figures placées entre le vestiaire des bains, la salle de massage, la salle des vapeurs et le salon.

La Society

Dix dossiers, puis la Society décide.

Vous arrivez comme candidat. Les dix premiers dossiers sont votre examen, du guide à Blackwood House jusqu’à une affaire de maître la veille de Noël. Classez-les, et la Society of Impossible Cases vote sur votre admission.

Les membres montent en grade à chaque dossier classé, de Probationer à Fellow, avec des lettres d’avancement et un certificat à conserver. La Society ne compte que les victoires : une fausse accusation ne coûte rien, sinon la déduction parfaite.

Le registre dans l’app, trié par année, les dix dossiers d’examen clos.

Le registre londonien

Cent vingt dossiers, de 1928 à 1940.

Chaque dossier a son propre lieu dans la ville et sa propre année : une église à Clerkenwell, un bain turc, l’Underground à Marchmont Street, le gala du Couronnement, le Blitz. Les témoins reviennent au fil des années, et certains ne survivront pas à la série.

Les meubles parlent. Chaque objet d’un plan a une opinion sur vous, et sa patience s’use à mesure que vous le tapotez. Rien de tout cela n’est jamais un indice.

Les dix dossiers d’examen sont gratuits. Le registre londonien complet, avec les cent dix dossiers restants, est un achat unique, une fois pour toutes. Pas d’abonnement, pas de jetons, pas de publicité.

Quelques-uns des témoins que vous rencontrerez.

Les détails

  • Cinq langues : français, anglais, allemand, italien et espagnol.
  • iPhone et iPad, à la verticale comme à l’horizontale.
  • Pas de compte, pas de publicité, pas de suivi. Votre progression reste sur votre appareil.
  • Se joue hors ligne, enregistre chaque coup, annulation à tout moment.
  • Dynamic Type et VoiceOver partout.
  • Une Practice Room avec de courts exercices pour les membres.

De la place pour réfléchir sur l’iPad.

Sur l’iPad, le plan prend la place qui lui revient : à la verticale comme un livre, ou à l’horizontale avec les cartes des témoins en colonne à côté du plateau.

Le dossier 012 sur un iPad Pro, le plan en grand au centre, les cartes des témoins en dessous.